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[Album CD] David Bowie – All Saints

All Saints (David Bowie, 2001)

Titre: All Saints
Date de sortie: 2001
Type: Album CD
Genre: (Rock) expérimental, Ambiant, Électronique
Membres: David Bowie (composition), Brian Eno (remix), Reeves Gabrels (guitare sur « Hours… »), Philip Glass (remix classique de Some Are)
Pistes: 16
Tracklist:

1. A New Career in a New Town (Bowie) <Heroes> – 2:50
2. V-2 Schneider (Bowie) <Heroes> – 3:10
3. Abdulmajid (Bowie, Eno) <Heroes> – 3:40
4. Weeping Wall (Instrumental) (Bowie) <Low> – 3:25
5. All Saints (Bowie, Eno) <Low> – 3:35
6. Art Decade (Bowie) <Low> – 3:43
7. Crystal Japan (Bowie) <Low> – 3:08
8. Brilliant Adventure (Bowie, Gabrels) <« Hours… »> – 1:51*
9. Sense of Doubt (Bowie) <Heroes> – 3:57
10. Moss Garden (Bowie, Eno) <Heroes> – 5:03
11. Neuköln (Bowie, Eno) <Heroes> – 4:34
12. The Mysteries (Bowie) <Buddha of Suburbia> – 7:12
13. Ian Fish U.K. Heir (Bowie) <Buddha of Suburbia> – 6:27
14. Subterraneans (Bowie) <Low> – 5:37
15. Warszawa (Bowie, Eno) <Low> – 6:17
16. Some Are (Bowie, Eno, Glass) (Low Symphony version) <Low Symphony> – 11:17*

* = Peuvent mystérieusement manquer sur certaines éditions
Nota: Le nom de The Mysteries, en 2007, a été remplacé par The Mysterie, correct selon Bowie.
Ian Fish U.K. Heir est un anagramme de Hanif Kureishi, un écrivain ayant participé au développement de The Buddha Of Suburbia (le film).

Si vous voulez voir le génie de Bowie dans toute sa splendeur durant toute sa carrière, cette compilation de tous ses instrumentaux est à voir. En effet, All Saints est une sympathique compilation des instrumentaux les plus incontournables de Bowie, entre 1972 et 1999, d’ailleurs spécialement remixés pour l’occasion par Brian Eno (en 1999 et en 2001). Au programme nous avons des titres tirés de:

  • Low ;
  • Low Symphony ;
  • Heroes ;
  • Lodger ;
  • The Buddah Of Suburbia ;
  • Hours ;

Nous retrouvons en effet ici une partie de la trilogie berlinoise (Low, Heroes, Lodger), ce qui fera plaisir aux Bowiens 70’s, qui sauront apprécier cette redécouverte. De plus, Abdulmajid et All Saints sont deux outtakes tirés de Heroes, en exclusivité, ce qui amplifie l’intérêt de l’album. Avec The Mysteries et Ian Fish UK Heir de The Buddah Of Suburbia, donnant une atmosphère fantastique à l’album, et quelques instrumentaux tirés de par-ci par-là (Surtout Some Are remixé, titre étant à l’époque déjà très rare, surtout l’original), on a vraiment rien qu’à en bénéficier. Malgré tout, certains fanatiques de Bowie calés pourront définir cet album comme étrange, du à l’ambiguïté de son existence; ses titres sont mal organisés, et il semble être défini comme un assemblages de matériaux.

À noter qu’une ancienne version sous forme d’album 2CDs du même nom fut publiée à l’occasion de Noël 1993 pour Bowie et ses amis et sa famille. Seules 150 copies de cet album furent en conséquence produites. Les fanatiques se l’arrachent en effet à prix d’or.

All Saints 1993

Disc 1

  1. Warszawa (Bowie, Brian Eno) – 6:17
  2. Some Are (Low Symphony version) (Bowie, Eno, Philip Glass) – 11:17
  3. Subterraneans (Bowie) – 5:37
  4. Moss Garden (Bowie, Eno) – 5:03
  5. Sense of Doubt (Bowie) – 3:57
  6. Neuköln (Bowie, Eno) – 4:34
  7. Art Decade (Bowie) – 3:43
  8. The Mysteries (Bowie) – 7:08
  9. Ian Fish U.K. Heir (Bowie) – 6:20

Disc 2

  1. Abdulmajid (Bowie, Eno) – 3:40
  2. South Horizon (Bowie) – 5:20
  3. Weeping Wall (Bowie) – 3:25
  4. Pallas Athena (Bowie) – 4:40
  5. A New Career in a New Town (Bowie) – 2:50
  6. The Wedding (Bowie) – 5:04
  7. V-2 Schneider (Bowie) – 3:10
  8. Looking for Lester (Bowie, Nile Rodgers) – 5:36
  9. All Saints (Bowie, Eno) – 3:35

Bonne écoute (sur Deezer, par exemple) !
Avgardisme

Note personnelle : ★★★★ (Lumineux) [4/5]

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Titre: The Heart’s Filthy Lesson
Date de sortie: 1995
Type: Variable (Vinyle format 7″ et 12″ / CD)
Genre: Rock (alternatif/art), Metal avant-gardiste
Membres: Identiques à ceux d’Outside, + Tim Simenon et Trent Reznor ft. Dave Olgivie
Pistes: Variable
Tracklist (en tout):
The Heart’s Filthy Lesson (Rubber Mix) – (7:41)
The Heart’s Filthy Lesson (Radio Edit) – (3:33) [version abrégée, alias Edit]
The Heart’s Filthy Lesson (Trent Reznor Alternative Mix) – (5:19) [alias Alt. Mix, Alternative Mix, Reznor Mix]
The Heart’s Filthy Lesson (Bowie Mix) – (4:57) [Alias album version, original mix, …]
The Heart’s Filthy Lesson (Good Karma Mix by Tim Simenon) – (5:01) [alias Simenon Mix, Karma Mix, Good Karma Mix]
The Heart’s Filthy Lesson (Simple Test Mix) – (6:38)
The Heart’s Filthy Lesson (Filthy Mix) – (5:51)
I Am With Name (Album Version) – (4:06) [Sans le Segue]
Nothing To Be Desired – (2:16) [base d’un Outtake]

Ceci est un CD de promotion non-public contenant des mixes rares de The Heart’s Filthy Lesson (cependant quasiment tous trouvables dans la Bowie Box/Outside Deluxe), I Am With Name sans le segue (nommé Album Version par erreur alors que c’est un edit, vu que le Segue est absent) et la base d’un outtake qui était à l’époque très rare, qui est Nothing To Be Desired, l’outtake entier étant totalement introuvable de nos jours (Car avant, il l’était 😕 ).

Ce CD de promotion est aujourd’hui en vente entre 7€ et 13€ sur des sites de vente en ligne. Aucun intérêt de l’acheter, sauf pour la collection ou pour bénéficier de titres absents dans la Bowie Box: Des remixes sont introuvables nulle part autre que sur le CD de « The Heart’s Filthy Lesson », ce sont le Radio Edit et la version sans Segue de I Am With Name. Leur absence peut être justifiée par le fait qu’ils n’aient rien de très innovant.

Outtakes: éléments retirés
Bootleg: copie pirate d’un enregistrement, extériorisée sur le Web ou par support de stockage, provenant de studios privés ou de concerts publics, légal si aucun titre n’a été/sera publié publiquement. Légalité pouvant aussi dépendre du choix de l’artiste.

Titre: Multiples
Date de sortie:
Something Really Fishy: 2006 [REFUSÉ]
8.Outsiders: 1996 [REFUSÉ + NON-OFFICIEL]
9.Outsiders: 1997 [REFUSÉ + NON-OFFICIEL]
Leon: 2003 [NON-OFFICIEL, SEULEMENT 2 SEMAINES SUR BOWIEAUDIO.COM]
Date d’enregistrement: Été 1994
Type: bootleg
Genre: Expérimental, Électronique, Ambiant, « cyber-punk », voire de manière trop globale, classé dans l’industriel.
Membres: Ceux d’Outside (cf. plus bas)
Pistes: Nb. Inconnu
Tracklist (partielle, avec les noms évocateurs entre parenthèse):

1. I’d Rather Be Chrome [5:25] / We’ll Creep Together (Mellow) [~5mn.]
2. Inside [22:07]

  • I Am With Name (Out)
  • She Should Be There (Out)
  • Segue – Nathan Adler (Out)
  • Segue – Ramona A. Stone (Out)
  • She’s All I’ve Got (We’ll Creep Together)
  • The Chrome (We’ll Creep Together)
  • Sensation / The Leek Soldiers (Out1)
  • Fly Boy (Out1)
  • Segue – Nathan Adler (Out1)
  • Creep (She Should Be There Part.II / Segue – Algeria Touchshriek) (Out1)

3. Dead Men Don’t Talk (alias dead) [1:40 extended, ou 1:19] -> véritablement issu d’Earthling
4. Nothing To Be Desired [2:15] (alias nothing) / Unknown [le tout: 5:15]
5. Inside The Motel [1:54]
6. Get Real [2:54]
7. The Enemy Is Fragile (alias Leon) [4:11]
8. Baby Fingers [5:10] (alias Baby, seulement 00:07 secondes publiées)
9. Leon Takes Us Outside / Choir (aka The First Time, Fire!, Fire Free) [6:50]
10. OK Riot (alias riot) [1:21]

Plus:
My Death
I’m Afraid Of Americans (alias Dummy, The Animals)
Andy Wharhol
Boys Keep Swinging
Breaking Glass
DJ
etc.

D’autres pistes existent, mais on ne connaît pas leur titre, ou elles sont inconnues du grand public, voire ont disparu.
Source partielle, informations venant aussi de divers internautes tels que KingOfUm, que je remercie au passage pour ses déboursements afin de partager ses ressources d’outtakes, et divers autres forums comme TeenageWildLife, et MindWarp Pavilion (pour le bootleg « home-made »).

1.Outside fut originellement une « jam-session » nommée « Leon », répartie sur 2 CDs nommés respectivement Outside et Leon, faisant en tout 3h30, formée de parlés appelés « Segues » (interludes), dans lesquels les personnages racontent la sombre histoire d’Outside, sur une atmosphère glauque, de sortes de musiques d’ambiance, et de titres déjà conçus de Bowie mais remixés d’une manière tordue pour l’occasion (Andy Warhol, Breaking Glass, DJ, Boys Keep Swinging, etc.) à Montreux (Suisse), puis dans Londres. Le travail commença en été 1994, et a conservé le même objectif que l’Outside public de nos jours. Cette « jam session » d’expérimentation artistique qualifiée aveuglante et orgiastique par David Bowie lui-même, fut qualifiée d’une manière concrètement juste: aucun éditeur de l’époque ne voulait publier cette musique jugée trop anti-commerciale, prétendant que ceci serait trop dangereux/risqué pour l’époque. Bowie a finalement migré vers New-York City pour modifier Leon. Il a complètement réorganisé; tout ce qui n’allait pas: on vire. Il a ainsi enterré le CD N°2 contenant les segues et les atmosphères glauques (Leon, alias Inside, le matériel en prime, quoi), et a rajouté quelques titres sur le CD restant (I Have Not Been To Oxford Town, A Small Plot Of Land etc.), celui d’Outside, pour finalement sortir l’album 1.Outside tel que nous le connaissons aujourd’hui. Malgré l’arrangement, Bowie fut déçu, lui et ses compagnons, du refus de publication, car Leon était tel qu’ils aurait voulu qu’Outside soit vraiment. Plusieurs titres de Leon ont cependant été remixés (ou non) avant d’être placés dans le CD n°1. Ce sont entre autre Leon Takes Us Outside, I Am With Name, et Wishful Beginnings. On bénéficie donc d’un peu de Leon dans Outside. Leon a ses propres caractéristiques musicales: vous reconnaîtrez son genre à son allure musicale statique et ambiante.

Deux autres outtakes ont par la suite fait surface 9 ans plus tard en 2004: Get Real et Nothing To Be Desired (base d’un outtake publié de manière autonome sur des Face B de CDs de promotion. Cf. The Heart’s Filthy Lesson, plus bas), dans Outside Deluxe (édition limitée) et la Bowie Box (Cette box étant en gros, une compilation des 5 derniers albums de Bowie, de 2 CDs, le 1 étant l’original, et le deuxième contenant des outtakes, des remixes, etc.), ainsi que le CD promo The Heart’s Filthy Lesson (Lui, en 96, non-officiellement) pour Nothing To Be Desired.
Par la suite I’m Afraid Of Americans (Initialement nommé Dummy, puis The Animals), en coopération avec Trent Reznor (ayant remixé) pour le film Show Girls.

Concernant les résultantes des remixes, I Am With Name voit ses percussions devenir redondantes et moins froides, ses guitares électriques moins poussées grâce à un effet d’écho et de perspective, et sa durée est raccourcie (4:02 minutes au lieu de 10:20, 22:07 si on compte tout le titre). La qualité est d’ailleurs bien mieux, celle de la session Leon d’origine ayant été passable car les titres pas été remasterisés. L’aspect de la musique a changé question répartition des paroles, etc., sans oublier que cette version vous assomme moins le cerveau. ^^ Leon Takes Us Outside, quant à lui, n’a pas l’air d’avoir changé sinon en durée, si j’en juge la réaction peu éprouvée du rédacteur des outtakes d’Outside de ce site que j’ai cité plus haut (en tant que source à mes tracklists).

L’ancienne version d’1.Outside a certes été oubliée et enterrée, mais un jour, 70 minutes d’outtakes de Leon se sont cependant finalement retrouvés, en 1996, streamés sur des CDs (1 CD-Rom pouvant théoriquement contenir approximativement 1 heure, ce qui me paraît logique qu’il n’y ait que 70 minutes) pour des raisons commerciales. La vente fut encore refusée: Sauf qu’en 2003, pendant qu’il prenait la poussière, des personnes extérieures au studio sont tombés sur ce CD, et l’ont transmis sur le Web sur BowieAudio.com. Des rumeurs racontent que ce serait plutôt 9 heures qui furent publiées (Ce qui m’étonnerait). Des personnes ont ensuite repris les titres et les ont assemblés, voire remixés, sous plusieurs compilations surnommées Outside outtakes par les fans. Le premier streamer de ces titres étant Essexboy (un mec du studio de Montreux, sans doute…) ayant en effet streamé en 2003 des outtakes d’un CD qu’il eut trouvé à Montreux avant de les proposer (publier?) sur BowieAudio.com. « Tout a commencé avec un out3.mp3 », selon un fan, un autre ayant ajouté que « sans doute que le Inner Circle les ont » (je sais pas qui c’est, personnellement). Un deuxième streamer, !00%8r!7 (100%Brit) a fait de même. Les fanatiques de Bowie ont ensuite téléchargé et reconnu des critères (dans les chansons) semblables à ceux d’Outside, émettant l’hypothèse d’outtakes; Gabrels a été par la suite interrogé; et, d’ailleurs surpris de retrouver ces oeuvres si lointaines, a confirmé sur son site que c’étaient effectivement bien des outtakes, et a même reconnu un titre (The Enemy Is Fragile). La chasse aux outtakes venait à peine de commencer… Par la suite, en 2006, Bowie a finalement intenté (après 12 ans d’attente) une publication d’outtakes remasterisés/retitrés sous le nom de « Something Really Fishy, The 1. Outside outtakes » à l’industrie du disque, en fait, un album rassemblant plusieurs fragments (les plus intéressants) de la session originale d’Outside trouvés dans les studios de Montreux. Ceci fut un échec, car l’album fut considéré par l’éditeur comme commercial (ironie du sort). Bowie, déçu par ce refus de publication, a ensuite personnellement streamé cet album sur le Web, afin de ne créer aucune réelle perte, les fans ayant d’ailleurs apprécié cet acte. L’album, malgré sa répansion relativement très étendue pour un bootleg, n’est pas tellement connu du grand public (Le genre expérimental étant très restreint).
Par le fait que ces outtakes aient subitement surgi, durant un moment, des copies de bootlegs furent d’ailleurs illicitement vendues sur des sites d’échange comme eBay entre 2003 et 2006, pour la somme qui s’estimait entre 10£ et 40£. C’étaient les bootlegs cités plus haut (Something Really Fishy, 8.Outsiders, 9.Outsiders), ou des bootlegs « home-made » (personnalisés). Lisez le nota sous l’exemple de bootleg home-made plus bas pour avoir plus d’infos.

Le bootleg le plus connu étant incontestablement Something Really Fishy par David Bowie, le plus officiel, contenant une cinquantaine de minutes d’outtakes bien remixés (La qualité originale étant d’ailleurs mystérieusement déplorable pour un studio, surtout que c’est incroyable d’avoir si bien remasterisé comparé à la qualité initiale !!!), les autres compilations n’étant guères trouvables, telles que 8.Outsiders (contenant des démos/clips en prime), et 9.Outsiders (Avec son Dead Men Don’t Talk).

Selon Bowie, il a été enregistré en tout 24 heures de matériaux d’Outside (un matériel étant une version d’un titre stocké dans un studio, en effet « matérialisé »), véritablement 70 heures, si on compte les titres identiques, ou expérimentaux/inintéressants (incluant le concert live dont on ne tiendra pas compte, car il ne fut pas publié sous forme d’album), les 24 heures étant en effet des outtakes ou des titres non-publiés, donc par conséquent, la suite! 🙂 (Bowie étant en train d’essayer de trouver un créneau pour trier les titres afin de pouvoir sûrement, un jour, enfin sortir 2.Contamination…).

Voici ma vision sur la ligne d’histoire d’Outside:

Story Line

Ceci n’est qu’une hypothèse ;).
Concernant le contenu des pistes d’origine, ces musiques peuvent être difficilement appelées telles, tant par leur expérimentations poussées, que par leur absence de thème musical (ce sont des atmosphères/karaokés fantomatiques avec quelques instruments sur des effets électroniques et des récitations/chants quasi-incantatoires plus qu’autre chose…), et que par leur étrangéité sur le plan récitation des paroles. Ce sont des sketches dont les personnages seraient sortis de scène, plutôt que des musiques. J’ajoute que s’il y a un thème musical, il est effroyablement instable (cf. The Enemy Is Fragile) ou statique (Wishful Beginnings, Get Real, etc.). À noter qu’une grosse partie de la session appelée « Inside » fait 22:07 minutes sans interruption, dans laquelle on peut distinguer des Segues de la session d’1.Outside (la version publique), légèrement différents, ce qui nous permet de conclure que la version initiale d’Outside contient le même scénario qu’Outside en version publique, mais répartie d’une façon plus bazardeuse, et dont les expérimentations sont plus ambiguës, les Segues de la version publique étant récités séparément (sauf dans I Am With Name où Nathan Adler parle au-dessus de la musique…), et favorisant avant tout un thème musical plutôt que des expérimentations pures.

Something Really Fishy (intérieur, couverture + arrière)

8.Outsiders (couverture et arrière) :

9.Outsiders (couverture/arrière-couverture + arrière) :

Un exemple de bootleg « home-made » (qui ne m’appartient pas) :

Source

Nota: L’exemple ci-dessus est un bootleg créé par un particulier par ses propres moyens, ou sans doute un professionnel qui a illégalement détourné des appareils.

En gros, si vous êtes fan et que vous tombez dessus, c’est toujours intéressant à écouter, mais seulement pour l’intérêt. Ce n’est que peu audible et chaotique, et peut voire même effrayant. Ce n’est pas tellement de la musique. Plutôt un sketch sur de la musique expérimentale dans lequel les personnages seraient sortis de scène, comme je l’avais dit plus haut. De plus, ceci n’est qu’une mince partie des outtakes, autant vous dire que peu d’entre eux se sont échappés des studios (70 min. sur 3h30, et seulement 50 minutes trouvables). Autre que les outtakes, des démos sont, j’ajoute, aussi disponibles (De A Small Plot Of Land, The Heart’s Filthy Lesson, The Motel, des démos simples à but d’expérimentation non-publiées, …) sous l’EPK ou dans certains bootlegs, ainsi que quelques clips, comme Inside Outside (Vidéo RAM de 13:59, qui est véritablement Outside EPK), Outside (Clip QuickTime de 14 secondes faisant défiler les personnages d’Outside), et Hallo Spaceboy (Clip de 2 secondes issu du clip QuickTime cité avant). Il y a sûrement d’autres clips. Vous pourrez en entendre parler, mais inutile de demander aux gens, car ils garderont égoïstement leurs trouvailles (fait constaté par mes recherches ainsi que d’autres rechercheurs), que ce soient des clips, ou de la musique, car à l’époque, ces personnes ont payé le téléchargement. Des pistes sont d’ailleurs irrécupérables, comme des fragments de We’ll Creep Together (Mellow), car étant endommagés (du bruit blanc au-dessus). Un raccord s’est manifestement à moitié déconnecté durant l’enregistrement.

Je dois aussi ajouter, pour les fans, que Leon étant un bordel pas possible, plusieurs pistes ont plusieurs apparitions sous plusieurs noms/divisions, souvent avec plusieurs qualités. Voici la liste :

  • « Little Brummer Boy » (alias leon_15_minutes.rm) est la piste 6 de Something Really Fishy (I Am With Name + She’s All I’ve Got en qualité basse).
  • « Crone 1-2 » = I’d Rather Be Chrome / We’ll Creep Together
  • « We’ll Creep Together » = She’s All I’ve Got
  • « We’ll Creep Together (Mellow) » = We’ll Creep Together
  • « Hello Leon » = The Enemy Is Fragile (Something Really Fishy)
  • « We Creep Together » = She’s All I’ve Got, We’ll Creep Together (confondus dans Something Really Fishy, séparés sous forme de « Parts »: n°1, n°2, etc.)
  • « I Wanna Be » = I’d Rather Be Chrome » (Something Really Fishy)
  • « The First Time » = Choir (titre à vérifier) (Something Really Fishy)
  • « Hide Me » = She Should Be There (Something Really Fishy)

Regardez aussi les noms alternatifs au-dessus. Ne cherchez donc pas plus loin, si vous les cherchez. ^^

Liens intéressants:

» The 1.Outside outtakes

» Outtakes (sur Wikipedia)

» Syllannibal nous en dit un peu plus + Téléchargement de Something Really Fishy

En bref, Outside fut initialement une session fructueuse en développement, mais ayant donné des résultats plus ou moins satisfaisants, vu le refus exposé des éditeurs. Les fans de musique expérimentale sauront apprécier cependant ces outtakes farfelus. Bowie a maintenant environ 24 heures de matériel sous les dents, ce qui sera long à analyser. Mais il va faire des efforts, selon des rumeurs encore une fois, il va les remixer et les trier, afin de publier ses oeuvres, qui sortiront sûrement dans un album avec le plus d’outtakes possibles, et ceci d’ici 2012/2013. À suivre… Ou pas!

N’oubliez pas que Leon n’est pas 2.Contamination, sinon 1.Outside en plus complet. Celui officiel étant incomplet, Leon contient en conséquence une petite suite. Mais seulement la transition vers 2.Contamination. Mais personne ne sait si Leon achève véritablement toute l’histoire d’Outside (si le meurtrier a été trouvé). On ne peut qu’attendre !

Nota important :
Une frauduleuse tracklist de 2.Contamination circule actuellement sur le Web; Ne vous y fiez pas, c’est une fausse tracklist effectuée pour des raisons inconnues, ressemblant à, sinon étant, celle-ci:

1. segue – A Brief Inquisition (0:45)
2. Contamination (5:13)
3. Ebola Jazz (4:28)
4. A Fragmented Line (2:06)
5. The Hive Of No Desire (5:33)
6. segue – The Mad Ramblings of Long Beard (1:15)
7. Ill Refute (5:06)
8. A Tribe From The Ghost Plains (4:33)
9. Drawing A Blank (3:48)
10. Mausoleum (4:25)
11. Serengeti Song (7:34)
12. segue – The Fever Is Still (0:32)
13. Dream Child (5:52)
14. Crazed In The Hot-Zone (4:51)
15. Wiredlife (3:03)
16. Verona No More (3:55)
17. The Only Part Of My Days (4:43)

Couverture
Couverture du faux 2.Contamination

Arrière
Arrière du faux 2.Contamination

Méfiance, donc 😉

Couverture de 1.Outside

Titre: 1.Outside
Type: CD Single
Genre: Art/Math/Noise Rock, Expérimental, Jazzy, Protopunk, Rock Folklorique, …
Membres: David Bowie, Brian Eno, Reeves Gabrels, Erdal Kizilcay, Mike Garson, Sterling Campbell, Carlos Alomar, Joey Baron, …
Pistes: Single: 19

Tracklist:
1.Leon Takes Us Outside (1:25)
2.Outside (4:04)
3.The Heart’s Filthy Lesson (4:57)
4.A Small Plot Of Land (6:34)
5.Segue – Baby Grace (A Horrid Cassette) (1:39)
6.Hallo Spaceboy (5:14)
7.The Motel (6:49)
8.I Have Not Been To Oxford Town (3:47)
9.No Control (4:33)
10.Segue – Algeria Touchshriek (2:03)
11.The Voyeur Of Utter Destruction (As Beauty) (4:21)
12.Segue – Ramona A. Stone / I Am With Name (4:01)
13.Wishful Beginnings (5:08)
14.We Prick You (4:33)
15.Segue – Nathan Adler (1:00)
16.I’m Deranged (4:31)
17.Thru’ These Architects’ Eyes (4:22)
18.Segue – Nathan Adler #2 (0:28)
19.Strangers When We Meet (5:07)

1.Outside, la première pièce de la trilogie sans nom de David Bowie, a été le fruit d’un développement tortueux entre 1994 et 1995. Cet album marque la retrouvaille entre Bowie et Brian Eno, célèbre technicien du son qui donna cette atmosphère sonore à l’album, et Mike Garson, le pianiste de Aladdin Sane.

Cet album est un album-concept, ayant une vision futuriste dérisoire du 21ème siècle, mêlant art et crime. Oui, car l’histoire est celle d’un inspecteur nommé Nathan Adler, inspectant sur la mort d’une jeune fille nommée Baby Grace Blue, fille de 14 ans de Ramona A. Stone, Baby justement tuée par une entreprise secrète nommée la « Art Crime Inc. », occasionnant des crimes en série tout en art. Chaque piste constitue donc l’histoire. Quand Bowie ne peut pas exprimer de manière musicale des pièces de l’histoire, il raconte via un Segue (J’vous préviens, ils sont ch*ants…), un Segue étant un standard pour désigner une transition. Je tiens à vous signaler, tant que j’y suis, que musicalement, cet album n’est pas inspiré de Nine Inch Nails, contrairement à ce qu’on peut dire, mais de Scott Walker.

Outside est sûrement une pièce rare à collectionner. Chaque piste a ses ambiances uniques, son atmosphère à elle, et aucun morceau ne se ressemble. Dès le premier morceau, on peut tout de suite distinguer l’aspect complexe, chaotique, et parallèle d’Outside. Le nom de cet album vient, d’après l’auteur en personne, du fait qu’il n’eut pas tellement l’occasion de sortir dehors (Outside signifiant Dehors!). Il voulait donc exprimer la ville dysfonctionnelle, la mentalité médiocre des gens, et leur capacité à pouvoir s’entretuer, le tout implicitement exprimé de manière figurée dans tout l’album.

Les musiques se voient dotées de touches expérimentales du à la présence du célèbre Brian Eno, retoucheur technique du son. Sans lui, je pense qu’Outside ne serait pas tel que nous l’avons aujourd’hui. David a déjà pas mal développé l’aspect complexe et expérimental, mais Brian l’a porté à son paroxysme.

Je disais donc, chaque piste est d’une incroyable finesse dans le travail du son. Chaque piste a été soigneusement traitée au son près, ce qui donne ce résultat, une musique émouvante et si expressive, comme disait mon pote Val, « c’est du pur son » ! ^^ C’est vraiment agréable, aujourd’hui, d’écouter une musique si intemporelle qui garde tout son aspect, malgré la soupe commerciale d’aujourd’hui.

Je ne donnerai aucun lien de téléchargement, car cet album est copyrighté.
Vous pouvez l’acheter online, voici un exemple de site:

» Acheter 1.Outside online

Note personnelle : ★★★★ (Simplement indémodable et toujours aussi lunaire)