Le Syndrome Neurotypique

Définition
Le syndrome neurotypique est un trouble neurobiologique caractérisé par un souci de préoccupations sociales, des délires de supériorité, et l’obsession de conformité.

Symptômes
Les individus neurotypiques pensent souvent que leur expérience du monde est la seule, ou du moins la seule bonne. Les NTs ont du mal à être seuls. Les NTs sont souvent intolérants à l’apparence des différences mineures chez les autres. Les NTs ont du mal à communiquer directement, et beaucoup font un usage plus élevé de mensonges par rapport aux personnes neurodivergentes.

Causes
Le NT semble être d’origine génétique. Les autopsies ont montré que le cervelet du neurotypique est généralement plus petit que celui d’une personne autiste, le NT a pour cela surdéveloppé le lobe frontal, responsable de la communication et du comportement social.

Tendance
Malheureusement, les recherches montrent que plus de 9 625 sur 10 000 personnes pourraient être neurotypiques.

Traitements
Il n’existe pas de remède connu contre le Syndrome neurotypique. Le syndrome était peu connu jusqu’alors, étant donné le peu de recherches menées autour du sujet.

Adaptation
Dans de rares cas les NTs peuvent apprendre à compenser leur handicap cérébral et à interagir normalement avec des personnes présentant des différences au niveau cérébral.

Critères diagnostiques du Syndrome Neurotypique

A. Altération qualitative de la communication comme le témoigne au moins un des éléments suivants:

Retard ou Absence du langage parlé. (compensation par d’autres modes de communications comme le geste, la mimique ou l’interprétation)
Chez les individus maîtrisant suffisament le langage: Incapacité à ne pas interpréter les conversations avec autrui, de manière illogique (en cherchant continuellement des doubles sens par exemple)
Usage stéréotypé et répétitif du langage. (ex. Comment ça va ? Ça va bien.)

B. Altération qualitative de l’autonomie affective, comme en témoigne au moins deux des éléments suivants:
Obsession marquée de comportements non-verbaux, non-marqués, indéfinissables, propres à chaque personne tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles et/ou les gestes.
Incapacité à établir des relations avec les pairs possédant un mode de fonctionnement différent sans faire abstraction d’une interprétation l’amenant à une carence affective excessive.
Recherche extrême voire anormale de confort dans les moments de détresse. (cherche le réconfort d’une manière stéréotypée, attire l’attention lorsque peu blessé)
Le sujet n’arrive pas à s’estimer suffisamment de manière autonome, ce qui l’amène à partager constamment ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d’autres personnes.
Le sujet recherche constamment l’attention. Le fait de rester seul peut le mener à des comportements violents.
Présence de réprocité sociale ou émotionnelle : Le sujet n’existe pas sans le regard des autres.

C. Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements sociaux, des intérêts et des activités socialement acceptables, comme en témoigne au moins deux des éléments suivants :
– Préoccupation circonscrites à quelques centres d’intérêts stéréotypés et restreints permettant de conforter l’image sociale, tant dans son intensité que dans son orientation.
– Adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques d’une incohérence certaine, mais jugée acceptable pour tout autre sujet atteint du même syndrome.
– Maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs dont l’absence de cohérence avec l’émotion vécue, provocant une aliénation.
– Préoccupation persistantes pour certaines parties du corps.

D. La perturbation entraine un modelage cliniquement significatif du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

E. Il n’existe pas de retard général du langage mais la récurrence du manque de précision et de clarté de la communication est significative sur le plan clinique.

F. Au cours de l’enfance, on constate dans 90% des sujets une diminution de l’autonomie de penser, et de la curiosité pour son environnement. Il y a cependant eu un apprentissage compensatoire du comportement adaptatif.