« Ladies and gentleman, we are The Police, and we’re back! »
(Sting at « 49th Grammy Awards 2007″)

 


Titre: Reggatta de Blanc
Date de sortie: 1979
Type: LP
Genre: Fusion, rock punk
Membres: Sting, Andy Summers, Stewart Copeland
Pistes: 11
Tracklist:

Face 1
1.Message in a Bottle (Sting) 4:51
2.Reggatta de Blanc (Stewart Copeland, Andy Summers, Sting) 3:06
3.It’s Alright for You (Copeland, Sting) 3:13
4.Bring On The Night (Sting) 4:16
5.Deathwish (Copeland, Summers, Sting) 4:13

Face 2
1.Walking on the Moon (Sting) 5:02
2.On Any Other Day (Copeland) 2:57
3.The Bed’s Too Big Without You (Sting) 4:26
4.Contact (Copeland) 2:38
5.Does Everyone Stare (Copeland) 3:52
6.No Time This Time (Sting) 3:17

Éditeur: A&M Records

The Police est un des rares groupes ayant dégagé le plus de réputation en un laps de temps minime. Ils ont rallié les tendances Punk (New Wave) avec le Reggae, voire le Jazz. Venant du Royaume-Uni, The Police est classé 70ème meilleur groupe de tous les temps sur 100, selon le magazine Rolling Stone. En gros, c’est un incontournable que je me permets de publier ici! Leur musique est relativement analytique, ce qui ne me gêne pas davantage. Je fais ici un exposé de leur album le plus répandu, Reggatta de Blanc, incluant leurs MUSTS en matière de titres. Le groupe a d’ailleurs vu passer Henri Padovani, un guitariste français! Mais il fut vite remplacé par Andy Summers.

Voilà, voilà! Ayant eu un chemin plutôt complexe, ce groupe nous a concocté de vraies perles. Par exemple, avec une basse, une batterie, deux guitares électriques et quelques retouchages synthétiques, voilà une bombe: le titre Walking On The Moon. On a ici le concept de The Police. Voici une vidéo, régie par VEVO :

Ce groupe est pour moi un groupe qui a su vivre avec son temps, tout en pouvant rallier des genres totalement différents, ce qui ne se faisait pas beaucoup à l’époque. Ils l’ont osé et ça a porté ses fruits ! Bien plus que tout autre avant-gardiste comme Scott Walker; mais Walker a fait un alliage trop improbable (Classique et rock, avec une touche de psychédélique), ainsi qu’un coming un peu tardif. C’était à la fois trop tôt, et trop tard! Et surtout, Walker était un crooner. Pas un rocker « psychédélique » avant-gardiste, voire aujourd’hui un gothique comme il le laisse croire.

Note personnelle : ★★★★★ (Très bien)

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